Le triangle du Bois Sauvage et du Bois Guillaume |
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Les quartiers du Bois Sauvage puis du Bois Guillaume seront les derniers à sortir de terre en 1983 puis 1989 (avec Boissy d’Anglas aux Aunettes), lors de la construction de la Ville nouvelle. Ils achèveront de dessiner les contours définitifs de notre commune avec 50 hectares, 1392 logements et 3500 habitants en 1999. |
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A la question innocente d’un élève de l’école primaire Dolto qui demandait si le nom de son quartier voulait dire que ses habitants sont des sauvages, la réponse est non ! Cette appellation est tirée du bois, ou encore du bosquet de chasse, d’où l’on tirait le bois de chauffe avant que la Ville Nouvelle ne soit édifiée. Par ailleurs, la sauvagine est une expression utilisée par les chasseurs, pour désigner la fourrure de petits animaux qui y grouillaient, comme les lapins et les renards. |
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Naissance d’un quartier autour d’espaces verts |
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Avant son intégration à la Ville Nouvelle, le quartier du Bois Sauvage était à cheval sur le territoire de trois communes : Evry, Courcouronnes et Ris-Orangis. C’est en 1984 que les communes voisines ont renoncé à leur partie et que le futur quartier du Bois Sauvage fut rallié à la ZAC d’Evry 1, qui comprenait alors les Pyramides et le Parc des Loges. L’objectif de l’Epevry, aménageur de la Ville Nouvelle, était d’articuler le site du Bois Sauvage autour du stade de rugby et du lycée déjà présents depuis 1975. Les premiers habitants emménagèrent en 1983 sur la commune de Courcouronnes. Naquit alors une période confuse d’un an pour savoir à quelle mairie s’adresser ! Si les consignes de l’Etat à l’Epevry furent de construire du locatif au sud du bois, une seconde partie en accession à la propriété allait naître au nord, avec la construction du Bois Guillaume décidée en 1985. |
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Une école bâtie sur le modèle des pays nordiques |
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Le groupe scolaire Dolto, sorti de terre en 1985, a été conçu par l’architecte Y. Carduner. Un ouvrage expérimental très poussé, du type des écoles nordiques et réputé pour être économe en énergie. Son esthétique a été basée sur une forte horizontalité et coloration des bâtiments. |
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Place Camille Guérin : une conception controversée |
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Conçue par les architectes Androt et Parat (déjà cités pour les Pyramides et célèbres pour la réalisation du Palais omnisports de Bercy), la place garde le cachet de l’architecture de l’époque, avec des formes épaisses proches de la place Jules Vallès. Les décorateurs de sol, Yvette et Vincent Alleaume, quelques années après l’Allée du Dragon, ont aménagé les pieds de la place dans le même esprit. La Place est néanmoins le théâtre vivant de diverses représentations par les enfants du quartier, en association avec les habitants, l’école et l’association Permis de Vivre. |
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Construction du Bois Guillaume |
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Conçu à l’origine pour être une partie du Bois Sauvage, le quartier a été paré d’allées convergeant vers le Bois et sa Table ronde et l’on y trouve une large dominante de maisons individuelles. Les premiers habitants arrivèrent en 1989, après la caserne des pompiers qui occupait déjà le quartier d’activités au milieu des années 80, au niveau de l’échangeur de la N7, et la Sofinco qui était présente depuis 1979. |
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La Table ronde, lieu légendaire du Bois Guillaume |
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La table ronde nichée au cœur du Petit Bois est un lieu de convivialité où se retrouvent les habitants. Sa symbolique est inspirée de la légende du fameux magicien Merlin qui construisit la table ronde à Camelot, dans le château du Roi Arthur. Autour de cette table, on pouvait rassembler jusqu'à 150 personnes. Sur le plateau de la table était inscrit le nom de tous les Chevaliers du Roi Arthur, qui s'y réunissaient occasionnellement. Ces Chevaliers cherchaient la gloire, et beaucoup partirent à la recherche de la fameuse coupe du Graal…
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